version phéromones et neurotransmetteurs...
Un petit livre facile d'accés, souvent drôle, sur les découvertes de la neurobiologie en ce qui concerne le comportement amoureux...
bien souvent c'est un tantinet restreint (modéle hétérosexuel oblige)
quant aux exemples et comparaisons....
Quelques restrictions car
l'auteure passe trop facilement
de données scientifiques
à des considérations psychologiques variées
(souvent simplistes et normatives)
et extrapolations sexistes établies
qui n'engagent qu'elle!
Un sourire ou un baiser...
Pour permettre la mise en contact des phéromones ambiantes avec leurs récepteurs, il faut faire un geste, décrit chez les animaux par le terme de « flehmen », une sorte de grimace produite en tirant sur les lèvres : les phéromones, captées dans le fluide des mucosités, entrent alors dans le sac voméronasal grâce à l'association d'une action capillaire et une action de pompe créée par la contraction des vaisseaux sanguins. Il n'est donc pas exclu que notre sourire fournisse le mouvement adéquat pour nous permettre de mieux flairer autrui. Mais d'autres vont plus loin. Les phéromones seraient libérées dans notre corps principalement par le sébum, dont la sécrétion augmente au moment de la puberté pour ensuite diminuer au moment de la ménopause. Comme la plupart des glandes qui sécrètent du sébum se trouvent au niveau du cuir chevelu, de la face, du cou et de la lèvre supérieure, il est possible que le baiser soit impliqué dans l'échange de messages phéromonaux. On sait que la salive contient des protéines qui lient des phéromones dans d'autres espèces, ce qui expliquerait que le baiser soit un véritable forage de l'autre cherchant à atteindre ses gisements affectifs.
Lucy Vincent- Comment devient on amoureux- page 42
« flehmen » ou flehwomen ?
Lez contestation:
J'ai même rencontré des femmes ménopausées
fort amoureuses...
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Un peu d'histoire...

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